Cet après midi, je me suis faite « arrêtée » par l’agent de la route pour avoir brûlé un stop. L’agent m’a demandé de lui donner ma carte d’identité, mon permis de conduire et la carte grise et puis il s’est mis à me dresser une contravention !
Et voilà, ce fût une première ! Depuis que j’ai eu mon permis de conduire (cela fait maintenant 5 ans et 10 jours :) ), j’ai jamais été dans une situation pareille ; bien sûr, ça ne veut pas dire que je n’ai jamais enfreint le code de la route, ça m’arrive de faire des excès de vitesse, surtout quand je suis en retard, sinon et pour la plupart du temps, je ne roule pas trop vite.
Néanmoins, le truc amusant dans toute cette histoire, c’est que j’étais drôlement contente pour cet incident ; au moins maintenant, je sais comment ça se passe dans des situations pareilles ! Et c’est une bonne expérience, qui mérite d’être vécue, au moins une fois dans sa vie ;) !!!
En fait, quand je me suis faite « arrêtée », j’étais en route pour assister à mon second cours de formation à la JCI de Sfax. Le thème du jour porta sur : « Comment gérer les personnes difficiles ? ». C’était vraiment bien ! Le cours fût animé par M. Wissem Ben Amor, Directeur Général de la Société Internet Soft et aussi le président de la JCI de Sfax. D’autres chefs d’entreprises, des experts comptables, des juristes, des avocats et des professeurs étaient là au rendez-vous pour nous faire partager leurs expériences !
Il y avait au menu, une présentation des divers caractères possibles des différents partenaires d’une société (salariés, associés, fournisseurs, clients, banquiers, assureurs…). L’idée du cours était de présenter les différentes situations auxquelles ces partenaires peuvent faire face et d’essayer, par la suite, d’apporter des solutions afin de bien mener l’activité de la firme.
Grosso modo, je constate de plus en plus l’importance de telles organisations, ou du moins la nécessité d’améliorer ses connaissances pratiques, ou bien à travers les stages, sinon à travers la rencontre avec des professionnels pour découvrir leurs pratiques et apprendre de leurs expériences. En réalité, on se rend compte que le diplôme à lui seul n’est plus suffisant, la compétence aussi, ne manque pas de valeur !